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Glossaire

Les termes que vous croiserez dans les conditions des prop firms, expliqués simplement. Les chiffres des exemples sont fictifs : ils montrent seulement comment une règle fonctionne.

TCP et GAU (Earn2Trade)
Noms courts des évaluations d'Earn2Trade : TCP pour Trader Career Path, GAU pour The Gauntlet Mini. Le nombre qui suit donne la taille du compte : TCP50 désigne un compte de 50 000 $.
Adresse IP, adresse MAC
Identifiants de votre connexion à Internet (IP) et de votre matériel (MAC). Plusieurs sociétés s'en servent pour repérer les comptes tenus par une même personne, ou un partage de compte.
Prop firm
Société qui vous fait passer une évaluation contre des frais, puis vous donne accès à un compte dont vous partagez les gains. Le mot vient de « proprietary trading », mais beaucoup de ces comptes sont simulés.
Évaluation (challenge, combine)
Période de test en conditions simulées. Vous devez atteindre un objectif de profit sans enfreindre les limites de perte. Vous payez cette phase, que vous réussissiez ou non.
Compte financé
Compte obtenu après l'évaluation. Selon la société, il est simulé (vos gains sont payés par la société) ou réel (les ordres vont sur le marché). Chaque fiche indique ce que dit la source officielle.
Compte simulé et compte réel
Sur un compte simulé, aucun ordre n'atteint le marché. Sur un compte réel, si. Une société peut parler de « funded » pour un compte simulé : c'est pourquoi les fiches distinguent les deux.
Taille nominale
Le montant affiché, par exemple 50K pour 50 000 $. Ce n'est ni de l'argent à vous, ni ce que vous pouvez perdre. La limite qui compte est la perte maximale.

Exemple fictif : un compte 50K avec 2 000 $ de perte maximale est clôturé après 2 000 $ de perte, pas 50 000 $.

Perte maximale (drawdown maximal, MLL)
La perte totale autorisée avant la clôture ou l'échec du compte. C'est la vraie marge dont vous disposez. Certaines sociétés écrivent MLL, pour « maximum loss limit ».

Exemple fictif : avec 2 500 $ de perte maximale sur un compte 50K, le compte s'arrête quand le solde tombe à 47 500 $.

Perte quotidienne (limite journalière, DLL)
La perte autorisée sur une journée. Selon la société, la dépasser met fin à la journée ou au compte. Certains programmes n'en ont pas. Certaines sociétés écrivent DLL, pour « daily loss limit ».

Exemple fictif : avec 1 000 $ de perte quotidienne, un compte qui perd 1 000 $ dans la matinée ne peut plus trader ce jour-là, même s'il reste au-dessus de sa perte maximale.

Drawdown
La baisse depuis un point de référence. En prop firm, le mot désigne surtout le plancher sous lequel votre solde ne doit pas passer.
Drawdown fixe (statique)
Le plancher ne bouge jamais, même si votre compte monte.

Exemple fictif : compte de 50 000 $, plancher fixe à 48 000 $. Vous gagnez 3 000 $ : le plancher reste à 48 000 $, votre marge passe à 5 000 $.

Drawdown suiveur (trailing)
Le plancher monte avec vos gains et ne redescend pas. Votre marge n'augmente donc pas quand vous gagnez.

Exemple fictif : compte de 50 000 $, plancher à 48 000 $. Vous gagnez 3 000 $ : le plancher passe à 51 000 $, votre marge reste de 2 000 $.

Drawdown suiveur puis fixe
Le plancher suit vos gains jusqu'à un certain niveau, puis il s'arrête et devient fixe. Le calcul peut rester intraday ou en fin de journée : les deux informations sont séparées dans le comparateur.

Exemple fictif : compte de 50 000 $, plancher de départ à 48 000 $, qui cesse de monter à 50 100 $. Une fois ce niveau atteint, vos gains suivants agrandissent votre marge.

Calcul intraday
Le plancher suiveur bouge en temps réel, pendant la séance, y compris selon les gains que vous n'avez pas encore encaissés.

Exemple fictif : à 11 h, votre position gagne 800 $ et le plancher monte de 800 $. À 11 h 30, le gain est retombé à 100 $ : le plancher, lui, ne redescend pas, et votre marge a fondu de 700 $.

Calcul en fin de journée (EOD)
Le plancher suiveur n'est recalculé qu'à la clôture, à partir du solde de la journée. Une hausse passagère pendant la séance ne le déplace pas.

Exemple fictif : à 11 h, votre position gagne 800 $, puis vous clôturez la journée à +100 $. Le plancher ne monte que de 100 $, à la clôture.

Gains latents
Les gains d'une position encore ouverte. Certains calculs de drawdown en tiennent compte, ce qui peut faire monter le plancher avant même que vous ayez fermé la position.

Exemple fictif : votre position gagne 1 000 $ puis revient à zéro. Avec un calcul intraday sur gains latents, le plancher a monté de 1 000 $ et ne redescend pas.

Arrêt du drawdown
Le moment où un plancher suiveur cesse de monter, souvent une fois un certain gain atteint. Il devient alors fixe.

Exemple fictif : un plancher suiveur s'arrête à 50 100 $. Si votre compte monte ensuite à 54 000 $, votre marge est de 3 900 $.

Objectif de profit
Le gain à atteindre pour réussir l'évaluation.

Exemple fictif : avec un objectif de 3 000 $ sur un compte 50K, l'évaluation est réussie quand le solde atteint 53 000 $, si toutes les autres règles sont respectées.

Règle de régularité (consistency)
Limite la part de vos gains qui peut venir d'une seule journée. Elle évite qu'un seul gros jour suffise.

Exemple fictif : avec une règle de 30 %, si votre meilleure journée rapporte 900 $, il vous faut au moins 3 000 $ de gains au total.

Jours de trading minimum
Le nombre de journées où vous devez avoir tradé avant de valider l'évaluation ou de demander un retrait. Ce qui compte comme un jour varie selon la société. Zéro jour imposé ne veut pas dire retrait immédiat : un seuil de gain peut s'appliquer.

Exemple fictif : avec 5 jours minimum, un objectif atteint dès le 2e jour ne valide l'évaluation qu'au 5e jour de trading.

Gain minimal avant le premier retrait
Ce que vous devez gagner sur le compte financé avant de pouvoir demander un premier retrait. LucasCompare le déduit du seuil publié par chaque société, et la fiche du programme explique le montant.

Exemple fictif : un compte 50K avec un coussin de 2 100 $ et un retrait minimum de 500 $ demande 2 600 $ de gains.

Frais d'activation
Somme due une fois l'évaluation réussie pour ouvrir le compte financé. Elle s'ajoute au prix de l'évaluation et n'apparaît pas toujours dans le prix mis en avant.

Exemple fictif : une évaluation à 100 $ avec 150 $ d'activation coûte 250 $ si vous la réussissez du premier coup.

Réinitialisation (reset)
Option payante qui remet une évaluation à zéro après un échec ou une mauvaise passe, sans attendre le renouvellement. Sans cette option, recommencer veut dire racheter l'évaluation.

Exemple fictif : avec un reset à 80 $, trois échecs coûtent 240 $ de plus. Sans reset et avec une évaluation à 150 $, ils coûtent 450 $.

Abonnement et paiement unique
Un abonnement est prélevé chaque mois tant que vous ne l'annulez pas : chaque mois supplémentaire en évaluation coûte plus cher. Un paiement unique ne se répète pas, mais il est souvent plus élevé au départ, et certains expirent après 30 ou 90 jours.
Frais de données
Le coût de l'accès aux cours et à la plateforme. Il est parfois inclus, parfois facturé chaque mois, et certaines sociétés n'en disent rien.
Commissions par contrat
Des frais prélevés à chaque contrat acheté ou vendu. Ils ne figurent pas dans le prix du programme, et ils diminuent votre solde, donc votre marge avant le plancher de perte. Certaines sociétés les comptent par côté, d'autres par aller-retour : chaque fiche le précise.

Exemple fictif : à 3,50 $ l'aller-retour, 200 allers-retours par mois coûtent 700 $, soit 700 $ de marge en moins sur un compte qui ne fait aucun gain.

Retrait (payout)
Le paiement de votre part des gains. Il dépend de conditions : nombre de jours, seuil de solde, montant minimum, plafond.
Partage des gains (profit split)
La part des gains qui vous revient. Elle peut évoluer dans le temps ou selon le montant.

Exemple fictif : avec un partage de 90 %, un retrait de 1 000 $ vous rapporte 900 $ avant impôts.

Coussin de sécurité (buffer, safety net)
Un montant de gains à conserver sur le compte avant de pouvoir retirer. Il réduit ce que vous pouvez retirer au début.

Exemple fictif : coussin de 2 100 $ sur un compte de 50 000 $ : seul le solde au-dessus de 52 100 $ peut être retiré.

Paliers de contrats (scaling)
Le nombre de contrats autorisé augmente à mesure que le compte gagne. Une règle de ce type limite votre taille de position au début.
Contrats mini et micro
Deux tailles de contrats à terme. Un micro vaut en général un dixième d'un mini sur le même indice. Les limites s'expriment souvent dans l'une ou l'autre unité.
Annonces économiques (NFP, CPI, FOMC)
Publications comme l'emploi américain (NFP), l'inflation américaine (CPI) ou les décisions de taux de la Réserve fédérale (FOMC). Certaines sociétés interdisent de trader autour de ces moments, ou limitent ce qui est compté.
Positions la nuit et le week-end
Conserver une position après la clôture de la séance ou pendant le week-end. Beaucoup de programmes l'interdisent.
Copy trading
Reproduire automatiquement des ordres d'un compte à un autre. Certaines sociétés l'acceptent entre vos propres comptes et le refusent entre personnes différentes.
KYC et KYT
KYC, pour « know your customer » : la vérification d'identité demandée avant un compte financé ou un retrait. KYT, pour « know your trader » : le contrôle que certaines sociétés font en plus sur l'activité du trader.
CGU
Conditions générales d'utilisation : le contrat que vous acceptez en vous inscrivant.
CT, ET, EST et UTC
Fuseaux horaires cités par les règles. CT est l'heure de Chicago, ET ou EST l'heure de New York, UTC le temps universel. Paris a en général 7 heures d'avance sur Chicago et 6 sur New York.
DCA
Dollar-cost averaging : renforcer une position en plusieurs achats à des prix différents. Certaines sociétés l'encadrent.
HFT
High-frequency trading : trading à très haute fréquence, par des programmes. Plusieurs sociétés l'interdisent.
EA
Expert advisor : robot de trading qui passe les ordres à votre place. Voir la ligne « Stratégies automatisées » de chaque fiche.
VPN et VPS
Un VPN fait passer votre connexion par un autre pays. Un VPS est un ordinateur distant. Plusieurs sociétés les interdisent ou les encadrent, car ils peuvent masquer d'où vous tradez.
NFA
National Futures Association : l'organisme d'autorégulation des Futures aux États-Unis, dont les frais s'ajoutent parfois aux commissions.
ACH
Virement bancaire américain, l'un des moyens de paiement des retraits. Il suppose un compte aux États-Unis.
LLC
Limited liability company : forme de société américaine, sans équivalent exact en France.
DTC
DTC Protocol Bridge : un protocole qui relie un logiciel à une plateforme de trading, pour passer des ordres par programme. Les conditions de Bulenox l'interdisent.
DC (Doji Coins)
Les points de Doji Funding, échangeables contre des remises ou une meilleure part des gains, selon le barème de la société.
E2L
Express to Live, un programme de Phidias dont le nom revient souvent abrégé sur ses fiches.
CME, CBOT, NYMEX, COMEX et Eurex
Les marchés où se négocient les contrats à terme. Les quatre premiers forment le CME Group, aux États-Unis. Eurex est un marché européen.
Symboles des contrats (ES, NQ, CL, GC et les autres)
Les contrats ont un code court. Indices : ES et MES (S&P 500), NQ et MNQ (Nasdaq 100), YM et MYM (Dow Jones), RTY et M2K (Russell 2000), EMD (S&P MidCap 400), NKD (Nikkei 225). Énergie : CL, MCL et QM (pétrole WTI), NG, QG et MNG (gaz naturel), RB (essence), HO (fioul). Métaux : GC et MGC (or), SI et SIL (argent), HG et MHG (cuivre), PL (platine). Agriculture : ZC (maïs), ZW (blé), ZS (soja), ZM (tourteau de soja), ZL (huile de soja), HE (porc), LE et GF (bovins). Taux américains : ZT, ZF, ZN, TN, ZB et UB. Devises : E7, M6E, M6A et M6B. Cryptomonnaies : MBT (micro Bitcoin), MET (micro Ether). Le M initial désigne souvent le contrat micro.
PA, LiveSim, CASH et Live
Noms donnés par les sociétés à leurs comptes après l'évaluation. PA (performance account) est le compte financé simulé d'Apex Trader Funding. LiveSim est le compte simulé d'Earn2Trade. CASH est le compte simulé qui suit l'évaluation chez Phidias. Live, ou LIVE, désigne en général un compte réel : chaque fiche le confirme d'après la source officielle.
Effet de levier
Le fait de contrôler une position bien plus grande que l'argent engagé. Les gains comme les pertes sont amplifiés.

Exemple fictif : un contrat qui représente 100 000 $ bouge de 1 % : le résultat est de 1 000 $, quelle que soit la somme que vous avez payée pour trader.

CFD
Contrat qui suit le prix d'un actif sans le détenir. Les prop firms CFD utilisent d'autres plateformes et d'autres règles que les prop firms Futures : LucasCompare les présente à part.
Futures (contrats à terme)
Contrats standardisés négociés sur des marchés organisés comme le CME. Ils sont à effet de levier : une petite variation de prix peut produire un gain ou une perte importante.